Grindelwald contre les moldus : Zoom sur les animaux fantastiques 2

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Ça y est, le grand jour est arrivé ! Hier avait lieu l’avant-première mondiale des animaux fantastiques 2, intitulé « les crimes de Grindelwald ». Des milliers de fans ont alors assisté à la première projection du second opus de la saga et, une chose est sûre, le résultat est sans appel…

Le film réussit brillamment son pari et s’impose en maître dès les premières minutes. Une entrée en scène fracassante qui nous plonge directement dans une ambiance bien plus sérieuse et sombre que le précédent. S’attardant sur la psychologie des personnages, le long-métrage décortique chaque personnage pour le rendre plus humain et nous permettre de comprendre leurs gestes. En effet, si dans le premier film, l’atmosphère restait dans la veine des « Harry Potter », on se retrouve ici dans une période de trouble où les sorciers doivent faire un choix pour leur survie.

Petit rappel de l’histoire : alors que Gellert Grindelwald est capturé à la fin du premier épisode de la saga, il parvient à s’évader en 1927 et file se cacher à Paris. La cause ? Il semblerait que Croyance ait survécu. Parallèlement, Tina, devenue auror, cherche à arrêter le mage noir en retrouvant Croyance avant lui. Quant à Norbert, il se voit confier une tâche risquée par Dumbledore, affronter Grindelwald. Pourquoi Dumbledore ne peut-il pas affronter son ancien ami ? Comment Croyance aurait-il pu survivre ? Les relations des différents protagonistes seront mises à rude épreuve et les camps pourraient bien se voir inverser…

Et la magie opéra

Si les effets spéciaux restent spectaculaires, la plus-value est bien sûr le fait de voir un nombre incalculable de créatures magiques, qui nous avait laissés comme un goût de trop peu au cours du premier film. Mais au-delà de l’aspect magique, de nouveaux personnages font leur apparition. Nous pouvons noter la présence du frère de Norbert, Thésée Dragonneau, ou encore de Leta Lestrange, l’ancienne petite amie de Norbert. Mais ce n’est pas tout ! De nombreux noms bien connus de la saga « Harry Potter » sont de la partie, dont Nicolas Flamel, le célèbre créateur de la pierre philosophale.

Au niveau de la distribution, le casting est parfait. Jude Law campe à la perfection le rôle d’un Albus Dumbledore désinvolte et cynique. Quant à Johnny Depp, il reste lui-même, apportant une touche assez dérangeante au mage noir en quête de pouvoir. Si les mimiques de l’acteur restent grandioses, c’est le charisme et la dangerosité qu’il donne à ce personnage qui rendent Grindelwald angoissant.

Le petit bémol de ce film se situe au niveau des scènes d’actions. Si le film est plus rythmé que le précédent, les mouvements de caméra sont parfois brusques, ce qui nous empêche d’apprécier le moment comme on le voudrait.

Néanmoins, amateur du monde magique, vous ne serez qu’enchanté par ce nouvel opus qui nous transporte des États-Unis à Paris en passant par Londres. Foncez dans les salles obscures découvrir ce film qui vous fera (peut-être) basculer du côté noir de la magie…

Note de la rédaction : 9.5/10